Accueil | Santé

Santé

La santé, dans l’ADN d’Alain Rayes

Depuis son jeune âge, Alain Rayes est reconnu comme un individu dynamique, qui a à cœur sa santé et celle de son entourage. Grand amateur de soccer alors qu’il était plus jeune, Alain a toujours été très proactif auprès des jeunes afin de les initier à l’activité physique. Que ce soit à titre d’organisateur d’un des plus gros tournois de soccer au Québec, à titre de directeur d’une des plus importantes écoles secondaires de la province, ou à titre de maire de Victoriaville, partout où Alain est passé, il a influencé positivement son entourage quant aux bienfaits de l’activité physique et des saines habitudes de vie sur la santé.

Aujourd’hui, à titre de député, il continue son implication auprès des citoyens de sa circonscription de par son implication dans l’événement Viens faire ton tour ainsi que dans diverses activités populaires qui encourage la population à bouger. Le député Alain Rayes est un fier ambassadeur des saines habitudes de vie et il est un modèle encourageant pour les jeunes et les moins jeunes afin que ceux-ci prennent soin d’eux. Il croit fondamentalement qu’une société en santé, et épanouie au plan physique et mental est plus heureuse et performante.

Légalisation de la marijuana : un choc des valeurs

Depuis son élection à titre de député de Richmond-Arthabaska au Parlement du Canada, Alain Rayes est l’un des porte-paroles du caucus conservateur dans le dossier de la légalisation de la marijuana. C’est donc avec beaucoup d’intérêt que ce dernier a suivi attentivement les moindres faits et gestes du gouvernement de Justin Trudeau depuis plus d’un an afin d’anticiper de quelles façons la marijuana serait légalisée. Le principal objectif du député étant de s’assurer que la santé et la sécurité des Canadiens ne soient pas négligées par la promesse électorale de légaliser la marijuana des libéraux.

Sans surprise, Alain Rayes n’a jamais été chaud à l’idée de légaliser une substance qui comporte des risques importants pour la santé de ses consommateurs, plus particulièrement les jeunes et les personnes vulnérables. D’autant plus que la légalisation envoie un message de banalisation de cette drogue à la population. Il ne croit pas non plus que les objectifs des libéraux de légaliser la marijuana afin de lutter contre le crime organisé et de protéger les enfants, censés être la pierre angulaire du projet de légalisation du gouvernement libéral, ne soient atteints. Et après avoir effectué de nombreuses recherches et consulté de multiples experts de différents domaines, les doutes qu’il avait se sont confirmés. C’est pourquoi il s’oppose aujourd’hui au projet mal ficelé des libéraux pour légaliser la marijuana.

Lutter contre le crime organisé

D’abord, à la lumière des recherches effectuées par le député, la légalisation ne permettra pas d’éliminer le crime organisé. En Uruguay et dans certains États américains ayant légalisé la marijuana, le marché noir est plutôt en expansion.

« Malgré la légalisation de la marijuana à usage récréatif, le marché noir est en expansion au Colorado. L’État serait le plus grand producteur de marijuana illégale après la Californie ».

James Henning, commandant du service policier de Denver

« Les criminels vendent encore sur le marché noir. Nous avons une panoplie de cartels qui opèrent au Colorado, et les activités illégales n’ont pas diminué du tout ».

Cynthia Coffman, procureure générale du Colorado

« La dépénalisation de la consommation du cannabis n’y a pas fait disparaître le crime organisé. Celui-ci s’est simplement adapté, et a réussi à prendre pied dans les « coffee shops », tout en gardant la main sur la culture du cannabis ».

Stéphane Quéré, criminologue évaluant la situation en Uruguay

Protéger les enfants

Ensuite, le député croit qu’il est complètement contradictoire que Justin Trudeau veuille réduire l’accès des jeunes au cannabis tout en permettant la culture à domicile et la possession de 5g pour les 12 à 18 ans. Les experts s’entendent pour dire que la marijuana est une drogue dangereuse pour les jeunes et que la légalisation avant l’âge de 21 ans, voire même 25 ans, est irresponsable et risque de se traduire par une augmentation des troubles de santé mentale et de la consommation; comme ce fut le cas au Colorado et dans l’État de Washington.

« Les jeunes sont particulièrement vulnérables aux effets de la consommation de marijuana sur la santé, car l’adolescence est une période critique pour le développement du cerveau ».

Santé Canada

« Le nombre de patients qui se présentent aux hôpitaux du Colorado suite à la légalisation de la marijuana a augmenté significativement. Le nombre a presque triplé, passant de 803 diagnostics par 100 000 habitants entre 2001 et 2009 à 2 142 diagnostics par 100 000 habitants après que la marijuana a été légalisée ».

Rapport du département de la sécurité publique du Colorado

« Les appels pour des cas de surdose dans les centres antipoison ont bondi de 108 % au Colorado et de 68 % dans l’état de Washington depuis 2012 ».

Rocky Mountain Poison and Drug Center

Sécuriser nos routes

Également, un autre aspect des plus préoccupants aux yeux du député Alain Rayes est celui de la conduite avec les facultés affaiblies par la drogue. C’est déjà un fléau sur les routes et la légalisation ne va qu’amplifier les risques d’accidents, de blessures et de décès. Dans l’État de Washington, suite à la légalisation, les accidents mortels causés par des conducteurs avec les facultés affaiblies ont doublé. Au Colorado, ils ont triplé. De plus, les policiers canadiens ne disposent pas d’outils actuellement pour détecter les conducteurs fautifs. Conscient de ces risques, le député a même déposé à la Chambre des communes le projet de loi S-230 qui permettrait aux policiers d’utiliser un instrument similaire à l’alcootest pour détecter les conducteurs intoxiqués.

« La légalisation de la marijuana au pays inquiète les membres de CAA-Québec. Environ 73 % des répondants à un sondage craignent que la légalisation proposée par le gouvernement Trudeau ait un impact négatif sur la sécurité routière ».

CAA Québec

« Nous avons vu une augmentation d’accidents de voiture au Colorado à cause de la consommation de marijuana ».

Kevin Sabet, ancien conseiller de Barack Obama en matière de politique sur la drogue.

« Près de la moitié des Canadiens conduisant sous l’effet du cannabis estiment qu’ils ne représentent pas un danger sur la route ».

Document d’information du gouvernement du Canada

Conclusion

Finalement, après la lecture de nombreuses études de même que plusieurs rencontres et entrevues avec des professionnels et experts du domaine du cannabis, il apparaît irraisonnable pour le gouvernement du Canada de légaliser la marijuana à des fins récréatives, du moins, selon l’échéancier prévu et avec l’approche proposée.

Contrairement à ce qui a été écrit dans le rapport du Groupe de travail, il est irresponsable selon Alain Rayes de dire que : « comme le grattage de la glace des vitres de voitures un matin d’hiver, nous pouvons maintenant voir suffisamment pour avancer ».Le gouvernement canadien a la responsabilité d’assurer la sécurité de sa population. Pour ce faire, il ne devrait apporter aucune modification à la loi tant et aussi longtemps qu’il n’aura pas toute l’information en main pour prendre une décision éclairée, incluant les coûts socioéconomiques de cette mesure.

Aujourd’hui, les informations sur les effets de la marijuana sur la santé de ses consommateurs, sur les outils et les ressources dont disposent les policiers pour détecter les conducteurs ayant les facultés affaiblies ainsi que sur la faisabilité de restreindre l’accès à la marijuana aux jeunes et de faire tomber le crime organisé, sont encore trop peu précises, voire même nébuleuses. Le député est également très préoccupé par la façon dont le dossier est géré avec les provinces et les municipalités. Justin Trudeau leur alloue que très peu de temps et de ressources financières pour mettre en place un système complexe qui aura des répercussions importantes sur leur population. Par exemple, pour l’année à venir, les États du Colorado et de Washington investiront plus de 13M$ en éducation et en prévention pour la marijuana et ces deux États ont une population combinée de 12,7 millions. Au Canada, la population est de 36,5 millions et le gouvernement libéral a prévu un investissement minime de 1.9M$ pour des programmes d’éducation publique et d’activités de surveillance. Cela est tout simplement inacceptable et démontre à quel point cet enjeu est pris à la légère par le gouvernement.

Bien qu’il soit compréhensible que le Canada étudie la possibilité de légaliser la marijuana à des fins récréatives étant donné que certains États américains l’ont fait, nombreux sont les experts et professionnels de la santé qui mettent le Canada en garde contre une telle démarche et Alain Rayes joint sa voix à ces derniers. Si, comme lui, vous croyez que le gouvernement devrait faire marche arrière avec son projet de légalisation de la marijuana, il vous encourage à vous impliquer.

La santé et la sécurité de la population avant tout! Non à la légalisation de la marijuana de Justin Trudeau.

Pour de plus amples renseignements sur le projet de la légalisation de la marijuana, vous pouvez lire l’étude ci-dessous réalisée par l’adjoint parlementaire du député.

Lire l’étude


Youtube

Les «paradise papers» et les libéraux

Les libéraux et les paradis fiscaux

Justin Trudeau et la commissaire à l'éthique

Le conflit d'intérêts confirmé par la commissaire

Mal placé pour faire la morale

Suivez-moi sur youtube